27.04.2008
Je marchais seul dans le noir...
Je marchais seul dans le noir… dans un silence angoissant.
Seul à errer sans penser à mon lendemain.
Je suivais ce long sentier de la vie, ce chemin sans fin.
Un air distrait, un esprit nonchalant.
Soudain un être angélique fit son apparition.
Tel une pleine lune d’une nuit d’été
Il a pu illuminer ma vie pour la rendre plus enjouée
et m’a appris à vivre et à aimer avec passion.
Je ne te remercierai jamais assez mon p’tit ange.
Merci pour ces sentiments nouveaux et étranges.
Merci pour tout ce que tu as fait pour moi.
De m’avoir rendu un homme heureux, merci mille fois
02:54 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2007
Ce que tu es pour moi
Une fois ou deux fois je t’ai rencontré
Et depuis mon âme ne fait que flâner.
Tu es la mélodie qui manquait à mes vers
La princesse charmante qu'attendait mon âme solitaire.
Tu es l'héroïne de mes fantasmes d'enfance
Et chaque fois que je suis près de toi mon cœur entre en transe.
Tu es la gardienne de mon âme, l'impératrice de mon cœur
La source de ma joie, la fontaine éternelle de mon bonheur.
Tu es l'objet de mes tourments et de mes regrets
L'âme sœur que j'ai recherchée depuis des années.
Tu es la seule femme que je désire, que j'estime
Celle qui m'inspire à qui je dédie ces rimes.
22:59 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.10.2007
Elle est là...
Je la sens s’approcher. Elle est là… tout près. Je sens sa respiration sur mon dos moite. Je me lève en sursaut. Je cours le long du corridor. Je cris comme un fou allié. J’essaie d’atteindre la porte en verre tout au fond. Je cours de tout mon souffle et mon corps se balance sur toute la largeur de l’étroit corridor.
J’arrive difficilement à décoller mes sandales presque déchirées de ce vieux tapis rustique qui date du début du 20ème siècle. Un tapis tout poussiéreux qui longe les parois grisâtres du petit couloir. Sur le tapis des motifs peints en couleur ocre représentant des scènes de chasse, des scènes de guerre, des scènes d’exécution et des scènes d’amour. Un gros tapis plein de paradoxes.
Sur le tapis une brèche élevée me fait basculer et je heurte la grande horloge murale. Les aiguilles de cette horloge tournent dans tous les sens d’une vitesse frénétique. Le temps s’arrête. Tout est immobile.
La porte du fond du couloir commence à s’ouvrir. Une douce brise vient me caresser les joues. Une odeur de fruits de bois. La porte s’ouvre. Une lumière éblouissante. J’essaie de voir derrière cette lumière. J’ouvre bien mes yeux et là… Ma maman chérie qui me réveil avec à la main ma brosse à dent recouverte du dentifrice gout fruits de bois que je préfère.
20:19 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.08.2007
Le vide
Le vide c'est dire bonjour à une trentaine de collègues chaque matin sans rien ressentir envers eux. Le vide c'est de s'assoire à son bureau, de demander un café par habitude sans pour autant avoir vraiment envie d'en boire un, d'ouvrir son mail sans vraiment le lire, de penser à ce que serait la vie si on la vivait autrement...
22:06 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Un rêve (6)
De nouveaux amis
Une peur inouïe s’empara alors de mon corps. Mes mains tremblaient, mes muscles étaient bridés, j’avais du mal à respirer, mon cœur allait exploser… et c’est là que la bête continua : « n’ait pas peur… ce n’est pas parce que les bêtes ne sont pas aussi bêtes que l’on croit et qu’elles parlent qu’il faut forcément avoir peur d’elles… moi c NOUF… je te présente SLIM, AGGY, WOLY, RAB, BUG et DANA. Nous sommes des roublons. Si tu veux tu peux venir avec nous à la cité… tu parais pacifiste contrairement aux autres créatures de ta race. ». Impuissant pour parler je consentis par un petit signe de tête.
Après cinq ou six kilomètres de marche, je me sentais vraiment épuisé, j’avais soif et il se faisait nuit.
- Hey ! Les roublons !! J’ai mal aux pieds, j’ai soif et puis je n’y vois plus rien. On y est presque ?
- Chuut ! Nous sommes sur le territoire des terribles chavens. S’ils nous attrapent, soit sur que tu ne sentiras plus tes pieds et que tu n’auras plus soif. Tais-toi et marches… et vite...
La bébête a l’air de savoir de quoi elle parle. J’ai intérêt à m’exécuter si je veux survivre dans ce coin perdu.
21:45 Publié dans Pensées | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




